LA PAIX PAR L’HUMILITÉ

La paix véritable entre nous n’est possible que si chacun de nous fait preuve d’humilité, sans l’humilité l’orgueil fait naitre les querelles.

Proverbes 13 : 10 C’est seulement par orgueil qu’on excite des querelles, mais la sagesse est avec ceux qui écoutent les conseils.

L’humilité est une fondation de la paix véritable.

Toutes personnes qui se comportent comme un seigneur et n’a pas l’âme d’un serviteur ne sont pas disciples de Jésus-Christ.

En contrepartie, les personnes qui savent voir dans les autres personnes des opportunités de servir et de faire le bien sont des agents incontestables qui procurent la paix véritable.

Matthieu 5 : 9 Heureux ceux qui procurent la paix, ils seront appelés fils de Dieu!

La paix véritable demande d’être d’accord sur les points fondamentaux de la foi authentique, mais il est évident que sur bien des questions mineures, nous aurons des opinions différentes.

L’uniformité n’est pas synonyme d’unité et de paix.

Nous pouvons être unis sans avoir les mêmes opinions. Même si nous ne sommes pas en accord sur des points qui sont mineurs, nous pouvons, pour conserver l’unité et la paix véritable faire des concessions là où aucune vérité essentielle n’est en cause.

Romains 14 : 1-3 Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions. Tel croit pouvoir manger de tout : tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes. Que celui qui mange ne méprise point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge point celui qui mange, car Dieu l’a accueilli.

Avoir un même sentiment, c’est avoir celui de Jésus-Christ, voir les choses comme Jésus-Christ les voit, et réagir comme Il réagirait. Avoir le même amour, c’est faire preuve envers les autres de l’amour que le Seigneur a pour nous, un amour inconditionnel. L’exhortation à avoir une même âme suggère qu’il faut œuvrer en harmonie, dans l’unité et l’Esprit de paix.

Philippiens 2 : 1-4 Si donc il y 5 a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelques miséricorde, rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée. Ne faites rien

par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.

La pensée de Jésus-Christ s’est manifestée par son humilité et l’obéissance parfaite à son Père. Son raisonnement peut se résumer ainsi : Si nous acceptions d’occuper une place modeste au service des autres, et de donner notre vie en sacrifice, il n’y aurait pas de querelles. « Qui veut mourir pour les autres ne se querelle généralement pas avec eux »

Philippiens 2 : 5-8 Ayez en vous les sentiments (humilité) qui étaient en Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

La foi de la prétention, de l’audace et de l’orgueil sont en contradiction avec la foi véritable hume et obéissante. La paix véritable ne peut être procurée que par les humbles.

Nous ne pouvons parler de l’humilité sans le contentement. Alors que Paul était dans le besoin, il tient à remercier chaleureusement les philippiens pour le don qu’ils lui ont fait parvenir. La satisfaction qu’il a en Christ, qu’il ait suffisamment pour ses besoins ou non, il demeure dans la paix.

Philippiens 4 : 10-13 J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l’expression de vos sentiments pour moi ; vous y pensiez bien, mais l’occasion vous manquait. Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie.

Combien de fois la paix a disparu parce que, comme les enfants d’Israël, je me suis mis à murmurer et à me plaindre de mon sort ? Avons-nous trouvé en Jésus-Christ des raisons de joie, de bonheur et de satisfaction ?

Nous vivons à une époque d’incertitude, et l’une des plus grandes leçons à apprendre consiste à demeurer indépendants des circonstances.

Les circonstances ne cessent de changer. Par conséquent, ma paix ne doit pas en dépendre. Seule ma relation avec Dieu revêt une importance. La paix véritable est indissociable de l’humilité et de l’unité. Cette paix découle de notre affection centrée sur la gloire de Dieu.

La paix véritable de Dieu est fragile. Elle ne peut subsister que si nous faisons tout pour favoriser l’entente et la réconciliation. Elle nécessite de notre part l’humilité, une disposition au service. Elle ne germe que dans les cœurs qui ont appris à être contents en toutes situations.

Jérémie 29 : 11 Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance.

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